15 juin 2008. J’écris un courriel.
Dimanche 4hr30 du matin...
Je suis seul, la larme à l'oeil...
J'ai dormis une petite heure seulement...
mais, je ne suis pas capable de le faire en cet instant...
Je suis trop bouleversé par les émotions.
Un peu plus, puis je pleure vraiment...
J'aurais envie que vous soyez à mes côtés là, pour vous faire une étreinte tellurique d’intensité apocalyptique.
En pensant à vous tous, je me sens gonflé (comme si j’avais besoin de ça) de joie et envahit par une admiration sans borne à votre égard, je suis rempli d’extase, de fierté, d’envol, de lyrisme, de pittoresque, de somptuosité, d’étincelle… J’ai jamais été aussi fier de faire partie de notre joyeuse bande de malade…
Je crois sincèrement que nous avons donné ce soir une prestation ou plutôt la prestation la plus MAGISTRALE de toutes, et que notre première ovation de la fin était totalement mérité. En fait, je crois qu’elle comptait pour les trois représentations que nous venions de vivre dans des conditions à décourager n’importe quel optimiste ou motivateur de psychologie savon dans le monde.
Nous avons sues, cette semaine, ensemble, braver tous les obstacles à cet apothéose : public restreint à sa plus simple expression (et je ne parle pas du Q.I. de notre seul vrai spectateur), public amorphe, endormit ou trop introvertie, l’absence de climatisation, une panne d’électricité, la peur de ne pas avoir nos masques… Et nous avons réussis.
Je voulais vous en remercier.
Sur ce, je retourne au lit, avec ma femme, plus heureux que jamais…
Dimanche 5 hr 00, si je pleure, c’est de joie…
Nous avons sues, cette semaine, ensemble, braver tous les obstacles à cet apothéose : public restreint à sa plus simple expression (et je ne parle pas du Q.I. de notre seul vrai spectateur), public amorphe, endormit ou trop introvertie, l’absence de climatisation, une panne d’électricité, la peur de ne pas avoir nos masques… Et nous avons réussis.
Je voulais vous en remercier.
Sur ce, je retourne au lit, avec ma femme, plus heureux que jamais…
Dimanche 5 hr 00, si je pleure, c’est de joie…
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Salut José et les autres,
Moi j'ai très bien dormi cette nuit. Ce matin, je me suis levé avec une parole de chanson dans la tête. Et quand j'y pense, je crois qu'elle résume ce qui s'est passé sur scène hier et qui a fait en sorte que le spectacle a pris la tournure qu'il a pris. C'est au-delà de la performance et ça se situe dans l'intangible. Mais c'est aussi dans l'intangible que tout le monde a puisé le plaisir que nous avons eu a jouer hier. Et je crois sincèrement, pour reprendre les consignes de Michel, que nous avons eu du plaisir à la jouer tous ensemble malgré tout les petits pépins qui ont pu se produire. C'est, à mon humble avis, ce qui a fait que nous avons obtenu le résultat que nous avons eu.
Et tu vois, la parole de la chanson que j'ai en tête en ce moment, elle rejoint en quelque sorte le sentiment qui t'anime ce matin. Je vous laisse le soin de trouver d'où elle est tirée! Les plus vieux comme moi devrait la reconnaître:
« Le ciel bleu, sur nous peut s'effondrer...»
Et pour ceux qui l'on reconnu, vous savez qu'elle se termine sur ces autres paroles : «Dieu réunit ceux qui s'aiment ». Voilà, moi je crois que c'est là que notre pièce se joue !
Bonne semaine tout le monde !
Yvon
Moi j'ai très bien dormi cette nuit. Ce matin, je me suis levé avec une parole de chanson dans la tête. Et quand j'y pense, je crois qu'elle résume ce qui s'est passé sur scène hier et qui a fait en sorte que le spectacle a pris la tournure qu'il a pris. C'est au-delà de la performance et ça se situe dans l'intangible. Mais c'est aussi dans l'intangible que tout le monde a puisé le plaisir que nous avons eu a jouer hier. Et je crois sincèrement, pour reprendre les consignes de Michel, que nous avons eu du plaisir à la jouer tous ensemble malgré tout les petits pépins qui ont pu se produire. C'est, à mon humble avis, ce qui a fait que nous avons obtenu le résultat que nous avons eu.
Et tu vois, la parole de la chanson que j'ai en tête en ce moment, elle rejoint en quelque sorte le sentiment qui t'anime ce matin. Je vous laisse le soin de trouver d'où elle est tirée! Les plus vieux comme moi devrait la reconnaître:
« Le ciel bleu, sur nous peut s'effondrer...»
Et pour ceux qui l'on reconnu, vous savez qu'elle se termine sur ces autres paroles : «Dieu réunit ceux qui s'aiment ». Voilà, moi je crois que c'est là que notre pièce se joue !
Bonne semaine tout le monde !
Yvon
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Bonjour à tous et à toutes.
Je prends mes courriels une dernière fois avant de quitter pour 3 jours, hsitoire de récupérer (surtout) et d'écrire les 3 dernières Fêtes de Quartier que doivent attendre Émily et Vincent.
Et, dans ces courriels, celui de José, puis Yvon. Et j'ai compris que j'avais manqué quelque chose de magique hier soir. Il y a une dicton au café-théâtre, et au théâtre en général, que je m'amuse à répéter souvent: "C'est dans les difficultés, les malheurs et les misères qu'on reconnaît les grandes équipes." Et j'ajouterais que "c'est dans les difficultés, les malheurs et les misères qu'on forme et qu'on crée les grandes équipes et les grandes prestations."
J'ose simplement espérer que j'aurai droit, à mon retour avec vous, samedi prochain, à un tel déploiement d'énergies, de folie et d'intensité. Vous n'avez pas atteint la perfection hier soir (elle n'existe pas au théâtre). Mais vous vous en êtes juste rapprochés un peu plus. Et la semaine prochaine sera encore mieux. C'est Ginette Reno, dans une de ses chansons qui dit "Un peu plus haut, un peu plus loin." C'est ça le théâtre. Et le théâtre, c'est aussi ça la vie.
Bonne semaine à tous. Je suis tellement fier de vous. Je suis tellement fier pour vous. Vous avez tellement travaillé pour en arriver là.
Bonne semaine à tous. Je suis tellement fier de vous. Je suis tellement fier pour vous. Vous avez tellement travaillé pour en arriver là.
Michel.
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Bon matin chère troupe!
Je bois mon premier café de la journée et c'est à votre santé que je le savoure pleinement, après notre si formidable prestation.
En effet, je me suis réveillée en pensant fièrement à cet épisode là que nous avons vécu tous ensemble hier soir.
Moi, ce qui m'a fait réfléchir le plus, c'est que chacun a apporté avec lui le mot CROIRE... soit dans ses poches, soit dans sa tête, peu importe, mais j'ai senti une détermination à ne pas se laisser abattre pour un troisième soir par quelques soucis ou perturbations qui puissent exister. Bravo à chacun d'entre vous !
Les événements de la vie m'ont souvent sensibilisé sur le fait que nous avons deux choix dans la vie: soit nous sommes malheureux, soit nous sommes heureux. Dans notre situation au théâtre, soit nous échouons et sommes malheureux ou soit nous réussissons et sommes heureux. Moi, j'ai fais mon choix. Mais des efforts il faut en faire pour aspirer la réussite, car c'est pas mal le point de mire que l'être humain normal et sain d'esprit choisit dans sa vie.
J'ai senti l'esprit d'équipe régné à travers l'entraide, j'ai perçu des étincelles dans les yeux, car tous voulaient en faire voire encore et encore plus à nos spectateurs, j'ai senti l'égalité, car chacun prend la place qui lui revient, j'ai senti la rigueur, car malgré la fatigue physique qui se fait sentir et la chaleur accablante, le goût de se dépasser était présent...
Hier soir, notre paye a été notre première ovation. Quelle fierté ! Ce geste de la foule veut tout dire. C'est incroyable la sensation que j'en retire dans mon cœur !
Hier, nous avons reçu cette paye là de notre public. Savourons-la ! La semaine prochaine, notre public sera différent et il ne faut rien prendre pour acquis. Il nous faudra reconquérir à nouveau nos spectateurs. C'est le travail qui nous revient en tant que comédiens. Je crois fortement que tout ce que nous avons vécu au fil de nos trois derniers soirs de représentations nous servira à mieux gérer et canaliser certaines émotions et énergies qui se cachent à l'intérieur de nous tous. Maintenant, il faut juste s'en servir à bon escient !
Je vous souhaite une belle journée...de repos bien mérité !
Sylvie, dit Sonia, Brisaille et la dame de Benoit !
*Je vous apprécie énormément et merci d'être là dans cette expérience que je vis pleinement dans le bonheur !
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Que de beaux courriels qui viennent tellement rejoindre l'état d'esprit dans lequel je suis. Comme j'en parlais à certains d'entre vous, c'est pour des soirées comme çà qu'on fait du théâtre. Je suis exactement sur le même "high" que j'étais il y a une semaine. Décidément, j'adore les représentations du samedi !!!
On l'a pas eu facile cette semaine, mais quel feeling extraordinaire de voir qu'on s'est tous retroussé les manches pour en arriver au résultat que nous avons eu hier. Je suis tout à fait d'accord pour dire que ce "standing ovation", on ne l'a pas volé.
En vous lisant, j'ai bien aimé les allusions aux chansons (L'hymne à l'amour d'Yvon et Un peu plus loin, un peu plus haut de Michel) et là-dessus, il faut que je vous fasse une confidence.
Chaque jour où nous avons une représentation, je prends ma guitare et je me chante, je vous chante (rituel ou superstition ?) une chanson qui, à mon avis, est la plus belle du répertoire de Jean-Pierre Ferland et sûrement une des plus belle du répertoire québécois. Je vous en cite quelques passages qui viennent particulièrement me chercher par rapport à ce que nous vivons.
« Une chance que j't'ai, je t'ai tu m'as, une chance qu'on s'a...
...que personne vienne te faire d'la peine, sans d'abord me passer sur le corps...
...le paradis c'est ici y a pas d'autres vies... »
Çà fait quelques années que je chante cette chanson mais depuis quelques semaines, elle a pris une signification particulière pour moi à un point tel que même en la chantant tout seul dans mon salon, quand j'arrive à ces passages, j'ai des trémolos dans le gorge en pensant à vous.
Et pour rejoindre Yvon, vous connaissez tous le finale de cette chanson "une chance qu'on s'a... une chance qu'on s'aime..."
Je m'ennuie de vous et j'ai hâte de vous revoir jeudi
Ben
XXX
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Café-théâtre de Chambly.
Bonne première sortie pour la promotion 2007-2008.
Par André Corbeij (dans le Journal de Chambly).
Le mois de juin est synonyme d’un florilège des premières au théâtre. Le café-théâtre de Chambly a parti le bal le 5 juin avec une pièce entièrement jouée par les élèves adultes des cours de théâtre. Le pari a été remporté haut la main par la vingtaine de comédiens et comédiennes en herbe qui goûtent pour la première fois à la fébrilité des planches.La pièce en vedette, La même chose s’il vous plait, de l’auteur français Pascal Martin, est livrée dans une facture québécisée et propose, en plusieurs tableaux, la naissance de l’amour dans des rencontres fortuites entre couples complètement différents.
Cette trame centrale donne lieu à des rencontres plutôt inusitées, parfois très drôles et émouvantes, desquelles découleront des unions.
Parmi les scènes qui retiennent l’attention, on note celle du déploiement du plateau de tournage d’un film porno où «l’acteur» principal, qui rêve d’une vie de famille en banlieue, se lie d’amour avec la serveuse du bar. Le tout est livré avec bon goût et esprit (kitsch) dans le costume savamment étudié.
Le tableau sur les touristes est également fort réussi alors que deux personnes se trouvent des atomes crochus et fondent une agence de «non voyage», garantissant au client photographies et anecdotes sans avoir à se déplacer. Une idée géniale pour faire étalage de souvenirs de voyages fictifs.
Mais le clou de la pièce demeure sans conteste la reprise de l’acte 1de Cyrano de Bergerac, qui a été ajoutée par l’équipe qui jugeait la pièce trop courte.
«La thématique de Cyrano collait bien au thème de la pièce de Martin. L’idée de la jouer en comedia dell’arte a séduit l’équipe qui s’est donnée à fond. Les comédiens en ont travaillé une «shot» en répétition. On a ri comme vous ne pouvez l’imaginer», lance le metteur en scène Michel Paquin.
C’est à José St-Louis qu’incombe le rôle du poète au long nez. Il excelle dans sa mission de libérer le théâtre de cette «fluxion» de Montfleury, ce manieur de vers sans envergure.
St-Louis livre une très bonne performance, fort bien appuyée par toute l’équipe des 18 autres comédiens qui se retrouvent à ses côtés, donnant à ce tableau tout le faste et l’effet recherchés.
Cette pièce de théâtre tient l’affiche du jeudi au samedi jusqu’au 28 juin à 20 h. Renseignements : www.cafe-theatredechambly.com.
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Mercredi, 18 juin, 9hr34 (extrait d’un courriel à Cindy).
(…) Merci de me féliciter pour mon rôle de Cyrano, j'avoue qu'avec la critique dans le journal, ma tête passe plus dans porte... sans blague, ça me fait tout bizarre. Je ne suis pas habitué de prendre les compliments. Mais comme je cherche à regarder la réalité en face, je commence à croire que je suis vraiment bon. Ça me rend hyper heureux, mais hyper stressé (j'ai eu de la misère à dormir).
Maintenant, la barre est haute, et je ne veux pas décevoir personne. Je trouve qu'on a tous tellement travaillé sur ce show là, qu'on mérite tous notre heure de gloire.
Ils ont parlé de moi dans l'article, mais j'aurais aimé qu'il te nomme aussi, car sans toi pour m'inspirer et pour tenir le fort, ce ne serait pas aussi réussi. Et sans l'expérience de Vincent ou la présence de Benoît, ça ne marcherait pas autant. Et sans le dépassement et l'évolution évidente de chacun, nous aurions l'air véritablement de débutant dans un théâtre amateur... ;)
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Vendredi, 20 juin, 8hr30. (extrait de courriel, après la septième représentation)
Je me suis levé ce matin, fatigué mais plein de fierté !
Quelle soirée ! De l'avis de tous ceux qui m'ont fait des commentaires, c'était vraiment notre plus grande performance. Marie-Pascale qui a vu le show pour la quatrième fois je pense, est plein d'éloge à notre égard. Elle constate avec plaisir que nous habitons totalement nos personnages, que nous sommes tellement à l'aise avec chacun d'eux, que nous les amenons effectivement, un peu plus haut, un peu plus loin... Nous nous amusons entre nous et nous interagissons de mieux en mieux avec la foule, ça aide quand on a un bon public. Elle est particulièrement fière de moi, de voir à quel point je peux me permettre de varier les émotions du personnage, de m'amuser avec les autres, d'avoir autant de complicité dans notre jeu... elle n'arrête pas...
Ça me fait tout bizarre. Y a mon fils aussi que j'adore et que j'admire et qui est tout fier de moi. Qui se fait dire par de vieux copains que maintenant ils comprennent d'où vient son grand talent. Comme si j'en étais responsable. Il me dit des choses qu'on lui disait quand il était jeune, au primaire, genre: "t'a beau faire n'importe quel personnage sur scène, on te remarque, du détonne par rapport aux autres". Pourquoi ça m'ému à ce point ?
Ce n’est pas facile à prendre tous ces compliments en même temps. Pourtant, en partie, je pense les mériter. Mais quand même, y a encore une partie de moi qui doute toujours de tout… Tu n’as pas une recette secrète pour éliminer le doute ?
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Vendredi, 20 juin, 16hr30. (Réponse de Cindy)
Ta femme a raison (c'est une femme!! ;-), c'est vrai qu'on est de plus en plus à l'aise sur scène et dans nos personnages. Le plaisir de jouer croît au fil des représentations.
Ma recette pour éliminer le doute:
Tu prends tes doutes, tu les mélanges avec l'angoisse, tu fais une grosse boule avec et tu mets ça au four à 550 degrés jusqu'à ce qu'il en reste que des cendres. Ensuite, tu me sacres ça au poubelle en te disant: Ben voyons, c'est pas bon ça... Je laisserai pas des doutes venir ternir la saveur des plaisirs de la vie !! Pffff... gang de cendres inutiles qui pourrissent la vie de ceux qui leur en laissent le pouvoir !
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Dimanche, 22 juin, 8hr46.
Encore une fois, on a que des bons mots à me dire concernant ma performance d’hier soir.
Ma belle-soeur était subjugué par mon jeu, mon beau frère renversé par ma capacité de parler devant un public. C'est drôle, ils disent que ça ne doit pas être facile de crier comme ça devant autant de gens, moi, c'est une des choses que je trouve tellement facile. Mon Ramon est tellement libérateur, je pense que c'est lui qui me permet de prendre mon pied avec Cyrano (ça fait cochon ce que je dis là, le réalisateur porno qui me permet de prendre mon pied avec le bonhomme au long outil).
Et encore une fois, même si je me suis laissé distraire par ma ceinture qui ne tenait plus, et que j'avais l'impression que cela enlevait toute la magie à mon jeu, les gens n'ont rien remarqué, et plusieurs personnes (en plus de ma femme) qui voyait le spectacle pour une deuxième fois, m'ont félicité avec un enthousiasme renouvelé, prétendant même que ma performance était encore plus éblouissante.
Avec tous ces commentaires positifs, le four à 550, et les menaces de plumes dans le cul, je pense que le doute est mort.
Je suis fier de jouer avec moi-même (il n'y a pas d'allusion tordue et sexuelle ici là !) et je le sens aussi vrai que lorsque je dis que je suis fier de jouer avec Vincent, ou avec Cindy, ou avec Benoît, où avec Gabrielle, ou avec Donald, ou avec…
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Mercredi, 25 juin, 8hr30.
Il suffit que je croie réellement en quelque chose pour que cela arrive. C’est de croire réellement qui est plus rare chez moi, malheureusement. Ma femme dit souvent que je suis une personne qui peut réussir dans n’importe quoi, si j’y crois.
Elle n’a pas tort et je commence à y croire. Je pense à mon talent de comédien. Je ne pensais jamais avoir autant de compliments, de façon répétés, par autant de monde différents. Dernier en datte : un parent de Martin croyait que j’étais un acteur habitué de jouer au café-théâtre qui était venu secourir la troupe de débutant en jouant le rôle de Cyrano (trop difficile pour des débutants).
Elle n’a pas tort et je commence à y croire. Je pense à mon talent de comédien. Je ne pensais jamais avoir autant de compliments, de façon répétés, par autant de monde différents. Dernier en datte : un parent de Martin croyait que j’étais un acteur habitué de jouer au café-théâtre qui était venu secourir la troupe de débutant en jouant le rôle de Cyrano (trop difficile pour des débutants).
Pas étonnant que je sois obligé de changer la grandeur de mes portes à la maison. Mais j’arrête ma fausse modestie et je commence à croire que je suis fait pour ça. D’ailleurs, à ma grande surprise, je sais déjà mon texte pour les scénettes historiques (nouveau projet qui commence dimanche le 29 juin).
